Les ateliers du week-end
Voir la source : Jacky la main verte - Le blog JARDINAGE par Jacky Guyon - leParisien.fr.

Difficile de capter une jolie lumière pour photographier ce massif en ce moment, le soleil est toujours trop haut et "écrase" les couleurs. Les défauts du mois dernier se sont encore amplifiés avec maintenant une overdose de verdure. Le pennisetum 'Black Boy' devient de plus en plus [...]
Voir la source : le blog le-jardin-de-berthille.
Quelques visiteurs par cette belle journée de juin... Le jardin est en fleurs et le regarder c'est s'aérer l'esprit. Les jardiniers présents avaient cuisiné, et nous nous sommes réunis autour de la table, près du cabanon, pour partager les mets divers en bavardant. Un coin de paradis au milieu des immeubles, la campagne à Paris a vraiment du bon en été. Et, dans la verdure, les photos de Denis Garnier (un des jardiniers fondateurs qui a, depuis, déménagé) ont pu susciter la curiosité de chacun (visite guidée dans un prochain message).
Voir la source : Le Blog du Jardin Partagé LEROY SÈME.

Afin de préparer le jardin à la sécheresse estivale et de préserver l’équilibre du sol, j’ai prélevé sur un bord de route des déchets végétaux au mois de Mai.

Il s’agit d’un broyat de ligneux assez homogène. Les machines professionnelles donnent une matière première excellente.

Les jeunes courgettes sur la plate bande exposée plein sud ont apprécié cette couverture et cette protection naturelle.
Le paillage réduit les écarts de températures du sol, moins chaud en été, moins froid en hiver. Les microorganismes et les lombrics du sol restent actifs plus longtemps.

Le sol à Marandon est plutôt argileux, très lourd et collant en hiver il se dessèche très vite en surface formant une croûte imperméable.
Il est donc nécessaire d’amender le sol et de protéger les jeunes cultures.

Ici les tomates cerises viennent d’être plantées début Juin, le talus est recouvert du paillage.
L’épaisseur doit être conséquente car les merles vont déloger les vers de terre et l’effet de protection et de rétention de l’humidité ne s’opère que sous un matelas de plusieurs centimètres.

Le paillage de branches ou de feuillus est le plus esthétique, il va griser au cours de l’été. Sa durée de vie est de plus de 6 mois, ensuite il se décomposera et ira enrichir le sol en matière organique.

Pailler le sol prévient l’érosion du sol (la battance crée par les orages estivaux), il améliore la structure et permet de désherber facilement quand il ne limite pas de lui même les invasives.
Il apporte les éléments nutritifs et sert donc de fertilisant en se décomposant.

Beaucoup de matériaux servent à pailler le sol. En automne j’utilise les feuilles mortes, en hiver et au printemps les broyats végétaux, en été les déchets de tonte comme ici sous les courgettes.

Celles ci ne s’en portent que mieux, l’humidité reste dans le sol et maintient la plante au frais tout en apportant une certaine esthétique à la plantation.

Avec le temps qui passe on peut rajouter des couches successives. Ici les tontes de gazon viennent rejoindre le paillis de bois. Elles ne sont pas au contact direct avec le sol et la chaleur du mois de juillet va les faire sécher très rapidement.

Les courgettes sont en pleine croissance sur leur paillis d’herbe.

L’herbe était ici assez longue pour former une litière qui assurera la propreté des légumes tout au long de leur croissance.

Les tomates et les courgettes cohabitent et les limaces n’aiment pas beaucoup ramper sur ce support.

Utiliser les tontes de pelouse nécessite des précautions, il est indispensable de les laisser sécher avant de les déposer au pied des plants. Ce paillis se dégradera vite, il vaut mieux les utiliser pour des plantes annuelles.
Pour les roses j’utilise plutôt les paillis de ligneux broyés grossièrement, ils laissent le sol respirer.
En résumé pailler limite les arrosages, protége le sol de l’érosion et du dessèchement, il écarte les mauvaises herbes ou permet de les enlever sans peine par une texture du sol allégée, et enfin il sert d’engrais naturel par la décomposition et l’enrichissement en humus.
Pour tout savoir sur les paillages, je vous recommande l’ouvage de Denis Pépin : Compost et paillage au jardin. Collection Terre Vivante. Mens France 2003.
Agronome de formation, jardinier bio depuis 25 ans et lauréat du prix du plus beau potager de France, Denis Pépin a expérimenté tous les types de compost et de paillage.
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Voir la source : Ahah... Le Jardin de Marandon.
Toutes ces infos sont disponibles en appelant le 3210 et sur le blog jardin.
Georgette, qui nous écrit sur rtl.fr rubrique maison avec jardin, voudrait savoir comment se débarrasser du gros liseron qui envahit ses thuyas.
La seule solution c’est de les arracher, en agissant après une bonne pluie pour arracher un maximum de racines. Petite consolation, le gros liseron indique que la terre est bonne, profonde et fraîche, ce qui avec une haie de thuyas assoiffés est carrément un miracle !
Non les désherbants risquent de faire plus de mal au jardinier et aux thuyas qu’au liseron dont les racines peuvent plonger jusqu’à 1 m de profondeur, c’est pourquoi je dis à Georgette bon courage !
Corinne, de Longwy, en Meurthe et Moselle, a trouvé un plant de stévia, la plante sucrante, mais elle ne sait pas trop comment la cultiver, car on lui a dit que d’une part c’était une plante interdite, d’autre part, qu’elle était très fragile.
La stévia est une vilaine petite plante brésilienne au feuillage mat et velouté, effectivement très fragile. Elle a besoin de lumière, de chaleur, donc pour l’été, dans l’Est ça devrait aller. Le problème, c’est que le moindre pépin la fait fleurir, monter en graine et mourir. Il ne faut surtout pas oublier de l’arroser, sinon adieu ! il faut aussi penser à la tailler dès que les pousses montent un peu, pour récolter les feuilles, qui séchées et infusées donnent une boisson sucrée à la saveur de caramel. C’est cet extrait sucré, qui est interdit à la vente, d’après mes infos plus pour longtemps, car on trouve du sucre de stévia, paraît-il excellent pour la santé presque partout à l’étranger. La plante est en vente libre, mais je conseille à Corinne de la cultiver en pot, et de la conserver dans une pièce lumineuse cet hiver si elle veut la conserver longtemps.
Petite consolation : elle se bouture facilement en été, à l’étouffée, sous cloche.
Un très beau livre pour commencer l’été des jardiniers bricoleurs, Materia de Patrick Genty et Alain Renouf, aux éditions du Bec en l’air, 35 €, tout pour construire treillages, bacs, allées, barrières, murets avec les moyens du bord, bois et pierre du pays, récup comprises. Un bouquin exceptionnel avec tous les schémas bien détaillés.
Et au programme du jardinier ?
Les vacances approchent, donc, avant de partir, grande séance d’arrosage à fond, puis paillage épais après tonte de la pelouse bien ras. Le top, s’entendre avec un voisin qui fera les récoltes de fleurs et de fruits contre la surveillance du jardin, surtout s’il est en pots.
C’est aussi la saison des rempotages des plantes d’intérieur, des cactées.
Et puis plantation des poireaux et choux d’hiver pour les autonomistes, avec semis des carottes, navets, radis, et chicorées d’hiver.Voir la source : Le blog jardinage de Patricia Beucher.
Samedi 27 juin 09
Daniel, de Tournai en Belgique, a planté 2 campsis radicans " Flamenco " il y a 6 ans. Ils sont exposés au soleil et grimpent sur une tonnelle .Le problème est qu'ils n'ont jamais fleuri . Vous auriez un conseil pour les décider?
D’abord,
tout n’est pas perdu pour cette année, car les campsis, autrement dit les
bignones, fleurissent en plein été, à partir de la fin juillet.
Le problème est identique à celui des glycines, certains plants lambinent à
fleurir durant parfois 10 ans, il faudrait exceptionnellement acheter ces
grimpantes en boutons pour s'assurer de leur bonne volonté, alors patience, et
surtout, pas d'engrais, car une plante qui fleurit bien est calme!
Laétitia : moi j’ai un souci avec des plants de pois de senteur qui ne veulent pas pousser.
Les pois de senteur, comme les ipomées, les coquelicots, les pavots, la nigelle de Damas, supportent très mal les transplantations. Il vaut mieux en acheter un paquet de graines et les semer direct, car avec les plants ça vire souvent à la déception. Il n’est pas trop tard pour en semer, c’est un plaisir à partager avec les mômes, car les graines sont grosses comme des pois et germent en une semaine, et là, ça va grimper, ça va fleurir !
Que pensez-vous de l'infusion d'ortie comme engrais demande Louisette sur rtl.fr, rubrique « maison avec jardin »?
Beaucoup de pros pensent qu'elle est plus efficace que l'extrait à froid que l'on appelle purin, parce qu'en général comme on le laisse trop longtemps macérer et qu'il pue, il devient inéfficace!
L'infusion en revanche concentre les propriétés de la plante, il semblerait même d'après des essais effectués en Tunisie sur des poivrons, qu'elle améliore vraiment la récolte. Versez 1 l d'eau de pluie bouillante sur 10 g d'ortie sèche, soit 2 cuillers à soupe rases, laissez infuser 24 h, diluez dans 10 l d'eau de pluie et pulvérisez aussitôt. Il faut environ ½ l de mélange par plant de tomate ou de poivron, 1 l pour un rosier.
Une sortie
Ce soir à
la librairie Lire au jardin, 4 rue Constantine à Tours, à 18h c’est parlotte cuisine solaire, avec
l’association Bolivia Inti qui fera une démonstration de cuisinière solaire, en
fait une petite boite vitrée avec réflecteur très facile à construire.
mardi 30, Cours Dajot a Brest, à 19h, c'est le pot de départ du jardin nomade, on met le jardin sur le camion et en route, avant ça on fait la fête, et connaissant les joyeux drilles de la région, ça promet! On est prié d'apporter sa nappe et ses bonnes choses, la buvette et les crêpes sont prévues sur place.
Voir la source : Le blog jardinage de Patricia Beucher.
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